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lundi 29 août 2005

Epiphany à longueur d'année

Autant j’apprécie Mozilla Firefox sous Windows, autant je ne l’aime pas sous Ubuntu. Je trouve que son interface est lourde (il est très lent au démarrage et à l’ouverture des onglets). Je suis donc parti à la recherche d’une alternative et j’ai téléchargé Epiphany, navigateur web avec interface en GTK+ et propulsé lui aussi par un moteur Gecko. Au premier démarrage (plutôt rapide) du fureteur, ai-je poussé le désormais classique “çai bô!” ? Oh oui, je l’ai dit, et pour cause: Epiphany est très bien intégré dans GNOME.

En visitant par la suite le site Internet d’Epiphany, on se rend compte qu’il est le navigateur officiel de l’environnement graphique GNOME. J’ai été heureux de constater que d’autres personnes se sont aussi posé la question: pourquoi alors le navigateur par défaut de Ubuntu est-il donc Firefox?

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dimanche 14 novembre 2004

Firefox : un optimisme exagéré ?

Firefox : un optimisme exagéré ? Peut-être… Après tout, avec la quantité de blogs qui vantent les mérites de Firefox à la façon “Firefox, c’est bien ; le reste, c’est caca”, ça ressemble plus à de la propagande, à du fanatisme qu’à de la réelle information.

Toutefois, le but de ce texte est de donner mon avis sur deux petites questions posées par Dew, dans le billet précédemment cité. Je me permets ici de joindre le tableau posté par Dew, représentant les statistiques de consultation selon le navigateur utilisé sur un portail d’un FAI français bien connu:

Statistiques d'utilisation des navigateurs

(…) D’où l’inévitable question : l’optimisme autour de Firefox est-il exagéré ?

Je crois pour ma part, après avoir utilisé longtemps Firefox, que sa renommée est vraiment méritée. Malheureusement, comme souligné par ce petit comparatif, les parts de marchés de Firefox ne représentent qu’un faible pourcentage, comparativement à MSIE. Toutefois, la popularité de Firefox (et des autres navigateurs alternatifs) ne va aller qu’à la hausse, IE étant un produit qui n’a pas réellement évolué depuis 2001, et qui n’évoluera plus, dans quelques années, que pour les utilisateurs de l’OS depuis longtemps promis par Microsoft, Longhorn. Firefox reste en lui-même un produit accessible à tous, et gagnera des parts de marché non plus seulement du côté des geeks, les mordus de l’informatique, mais aussi de l’utilisateur lambda.

Pourtant, 10% constituent-ils un poids assez important pour pouvoir parler de renouveau ?

Si 10% du marché représente encore une minorité, c’est tout de même un visiteur sur dix, donc une fraction assez importante des visiteurs.

Mais la question d’un renouveau de l’Internet ne se pose pas vraiment en terme de pourcentage d’utilisation d’un navigateur. Le problème est plutôt: pourquoi attendre, pourquoi ça ne serait pas à nous de créer cette renaissance du Web? Avec l’explosion des nouvelles technologies accessibles à tous (Internet sur téléphones cellulaires, entre autre) ou qui servent à contrer des handicaps (pour aveugles, pour gens avec troubles moteurs, etc.), un Web compatible et accessible est nécessaire. Internet Explorer est un navigateur qui stagne et qui impose ses volontés, plus pour le pire que pour le meilleur. Firefox, à mon sens, est plus une figure de proue de cette nouvelle révolution Internet, qui dit un “STOP” clair à Microsoft et ses codes loin d’êtres interopérables.

L’optimisme autour de Firefox, à mon avis, représente donc plus la victoire contre Goliath que la victoire de David.