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Tag - états dâme

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samedi 17 mai 2008

Y'a de ces journées...

... où tout va mal.

On met son radio-réveil environ une heure plus tôt afin d'être sûr d'être à l'heure au travail ; évidemment, on n'entend pas le réveil et on court comme un demeuré pour prendre une douche, prendre une bouchée et rouler à toute allure au travail. Et c'est là qu'on se rend compte que la voiture n'a plus d'essence, qu'il faut s'arrêter un instant pour faire le plein. Et évidemment, la pompe fait des siennes, comme si sa carte de débit était démagnétisée. Au moins, elle passe sans problème dans le terminal du caissier.Hop hop, sur l'autoroute ! On remarque que finalement, on n'est pas vraiment en retard dans l'horaire habituelle ; le stress aura fait en sorte que la routine quotidienne a été complétée plus rapidement. Et c'est là qu'on se rend compte qu'il y a un embouteillage monstre, et qu'on n'arrivera pas à l'heure au boulot si on reste sur cette route. Alors on prend vite un détour ! Et en appuyant légèrement plus qu'autorisé sur l'accélérateur, on arrive finalement pile poil à l'heure au travail... avec deux ou trois minutes de retard et tout en sueur, le coeur battant à tout rompre.Et on se rend compte que l'employé qui accomplissait sa tâche avant soi a laissé beaucoup trop de travail inachevé. Alors on s'active à compléter la tâche rapidement, ce qui est épuisant. Et on termine la tâche avec un peu de retard, on accumule le retard. Et on se rend compte aussi que des pièces dont on a besoin pour accomplir le travail sont manquantes, et qu'il faut se débrouiller pour les trouver parce qu'il manque des employés pour effectuer les tâches connexes.

Bref, une journée de merde. Comme jeudi dernier, par exemple.

Et pourtant, une fois de retour à la maison, c'est à la suite de ces journées que j'arrive à savourer encore mieux le repos et le temps libre.

dimanche 10 février 2008

Besoin d'une pause

Vous vous souvenez de cette scène de L'Auberge Espagnole ? « Le monde est mal fait, » disait Xavier, sur le point de rentrer chez lui.

Dans mes rêves, c'est ça que je voudrais vivre. C'est ça que j'aurais besoin avec un ami ou une amie. Couchés l'un à côté de l'autre, à partager le silence. À savourer l'instant présent, à ne dire que sporadiquement des réflexions qui nous passent par la tête. Prendre une pause avec une personne qui croit en nous, pour qui l'on est important. Juste une petite pause, un échange d'affection. Un moment de recueillement. De faire un bilan, d'envisager l'avenir. D'avoir une oreille près de soi, qui puisse entendre avec autre chose que des oreilles. Faire abstraction de ce qui nous entoure juste un petit instant, pouvoir respirer, partager ce souffle.

Et pourquoi sens-je que dans mon entourage, des personnes ont aussi besoin de prendre un moment de recul, bien à eux ? Comme elles, je me sens poussé, poussé. Poussé à la performance, à l'efficacité, à faire des choix rapides, à aller vite. Poussé au stress, poussé dans l'incertitude, poussé dans l'incompréhension, voire même l'intolérance. J'ai envie de prendre du temps, mais le temps ne se prend pas.

Parfois, le monde est mal fait.

vendredi 11 janvier 2008

Frontières

Jour de l'An sur Internet. Eh oui, toute une soirée à glander sur l'ordinateur. Je n'avais rien à faire, pas de party où aller, pas d'ami avec qui festoyer (tout le monde étant chez sa famille). J'étais seul à la maison. Seul ? Physiquement, personne n'était avec moi, si ce ne sont les deux chiennes que nous avons. Mais Cath était là elle-aussi, plus proche que jamais, à 60 centimètres de moi ou à quelques 200 kilomètres, selon votre perception. On en avait déjà parlé tous les deux, et ce Jour de l'An nous l'aura rappelé : Internet est un formidable outil qui rapproche les gens et qui brise des frontières.

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lundi 5 novembre 2007

Maintenant

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par Randall Munroe (CC BY-NC)

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