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Tag - états dâme

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lundi 7 juillet 2008

Non-dits

Il y a des choses que l'on cache. Qu'on aimerait faire disparaître, qu'on souhaiterait qui n'existent plus. Que l'on tente d'enfouir profondément, en espérant qu'en les écrasant par ses efforts on réussisse à les rendre si compactes, si insignifiantes que finalement, elles cessent d'être.

Déni : mécanisme de défense qui consiste à nier une perception traumatisante de la réalité extérieure

Paradoxalement, plus on investit de l'effort pour effacer ces choses, plus elles occupent une place de grande importance et qu'elles envahissent son quotidien.


"As the Day Ends..." par Chiisuchi

mardi 27 mai 2008

Vis ta vie, et laisse-moi rêver la mienne

Il y a une personne dans ma liste de contacts de messagerie instantanée avec qui je ne converse jamais. Une personne rencontrée dans Internet, avec qui j'ai dû échanger deux conversations qui se sont terminées dans un silence plutôt lourd. Nous avons des personnalités et des caractères franchement incompatibles. Si je n'ai plus discuté avec cette personne, néanmoins, j'adore lire ses messages personnels (vous savez, ce champ dans lequel on entre ce que l'on fait en ce moment, une pensée du moment, une citation, etc. ?) ; c'est la seule raison qui me fait conserver cette personne dans ma liste de contacts.

Son message personnel, ce soir, était le suivant :

Vis ta vie, et laisse-moi rêver la mienne.

Je ne sais pas s'il est de son cru ou s'il est cité de quelqu'un d'autre. Ça n'enlève rien au fait que cela m'a énormément bouleversé. J'ai saisi ce que ce message signifie pour moi ; encore faut-il accepter sa signification…

samedi 17 mai 2008

Y'a de ces journées...

... où tout va mal.

On met son radio-réveil environ une heure plus tôt afin d'être sûr d'être à l'heure au travail ; évidemment, on n'entend pas le réveil et on court comme un demeuré pour prendre une douche, prendre une bouchée et rouler à toute allure au travail. Et c'est là qu'on se rend compte que la voiture n'a plus d'essence, qu'il faut s'arrêter un instant pour faire le plein. Et évidemment, la pompe fait des siennes, comme si sa carte de débit était démagnétisée. Au moins, elle passe sans problème dans le terminal du caissier.Hop hop, sur l'autoroute ! On remarque que finalement, on n'est pas vraiment en retard dans l'horaire habituelle ; le stress aura fait en sorte que la routine quotidienne a été complétée plus rapidement. Et c'est là qu'on se rend compte qu'il y a un embouteillage monstre, et qu'on n'arrivera pas à l'heure au boulot si on reste sur cette route. Alors on prend vite un détour ! Et en appuyant légèrement plus qu'autorisé sur l'accélérateur, on arrive finalement pile poil à l'heure au travail... avec deux ou trois minutes de retard et tout en sueur, le coeur battant à tout rompre.Et on se rend compte que l'employé qui accomplissait sa tâche avant soi a laissé beaucoup trop de travail inachevé. Alors on s'active à compléter la tâche rapidement, ce qui est épuisant. Et on termine la tâche avec un peu de retard, on accumule le retard. Et on se rend compte aussi que des pièces dont on a besoin pour accomplir le travail sont manquantes, et qu'il faut se débrouiller pour les trouver parce qu'il manque des employés pour effectuer les tâches connexes.

Bref, une journée de merde. Comme jeudi dernier, par exemple.

Et pourtant, une fois de retour à la maison, c'est à la suite de ces journées que j'arrive à savourer encore mieux le repos et le temps libre.

dimanche 4 mai 2008

Positif

Depuis une semaine, j'ai décidé de trouver quelque chose de positif qui se produit à chaque jour. Ça peut être totalement insignifiant, un tout court moment, une petite pensée, mais c'est positif quand même. Soudainement, la vie quotidienne semble moins monotone.

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