Janvier de voyager
Par Alexandre P. le vendredi 6 février 2009, 19:00 - Petit monde asceptisé - Lien permanent
En janvier, un ami est revenu d'une session d'études en France. Il y était allé tout
l'automne.
Il est revenu juste à temps pour fêter le départ d'une de nos amies qui part
étudier à Bruxelles
jusqu'à juillet.
Une autre amie et son amoureux n'ont pas pu être présents à cette fête, étant
en voyage au Mexique à ce
moment-là.
Au travail, un ancien collègue est venu nous saluer. Il revenait d'un long séjour en Amérique Centrale, et pense profiter du fait de ne plus étudier jusqu'à l'automne prochain pour aller travailler à l'étranger (en France probablement). C'était quelques jours avant que j'aille pendre un café avec une ancienne collègue de travail, qui partait vivre en Angleterre pour une durée indéterminée.
Enfin, je suis sorti au cinéma il y a deux semaines avec une amie. Ça y est, son voyage est planifié : elle part à St. Marteens en fin de semaine. Finalement, parce que leurs horaires ne concordent pas, elle n'ira pas rejoindre son amie partie explorer l'Europe.
Aujourd'hui, je suis allé travailler.

«Bombay», par Stefan Sicher (Desktopography 2007)
Je donne probablement l'impression que je me plains de l'hiver. J'aime bien l'hiver. Même si à certains moments c'en est exaspérant, j'aime regarder dehors toute cette neige blanche. J'aime vivre dans un climat où il y a quatre saisons très marquées et différentes. Il n'empêche : janvier aura été le mois où plusieurs amis seront allés "voir ailleurs", et moi aussi j'ai envie de ces ailleurs.
Commentaires
Je ne peux que comprendre ce désir, Ô combien humain.
Mais la vie réserve pas mal de surprises ...
On parle souvent de la déprime de l'hiver, ou du blues de l'hiver. Je le vivais moi aussi, avant, mais maintenant je cherche plutôt à le combattre à même les armes que Dame Nature semble brandir vers nous. Il suffit de profiter de l'hiver, d'une façon ou d'une autre. Sports d'hiver, voyages locaux, ou simplement se maintenir actif dans nos passions.
Les gens qui partent dans le sud se griller la couenne, comme on dit, je les vois partir en me disant qu'ils ne savent pas ce qu'ils manquent au Québec. Il y a tant à voir chez nous!
Mais bon, quoiqu'il en soit, c'est sûr que c'est normal d'avoir envie d'aller encore plus loin des fois, moi-même je m'y prends, et sans doute que je finirai par faire le saut. Mais en attendant, à mes yeux y'a pas de quoi être jaloux des voyages des autres.
Bah, les gens qui viennent se faire griller dans le sud, on les regarde débarquer avec étonnement, nous qui donnerions tout pour avoir une brise d'air frais !