... où tout va mal.

On met son radio-réveil environ une heure plus tôt afin d'être sûr d'être à l'heure au travail ; évidemment, on n'entend pas le réveil et on court comme un demeuré pour prendre une douche, prendre une bouchée et rouler à toute allure au travail. Et c'est là qu'on se rend compte que la voiture n'a plus d'essence, qu'il faut s'arrêter un instant pour faire le plein. Et évidemment, la pompe fait des siennes, comme si sa carte de débit était démagnétisée. Au moins, elle passe sans problème dans le terminal du caissier.Hop hop, sur l'autoroute ! On remarque que finalement, on n'est pas vraiment en retard dans l'horaire habituelle ; le stress aura fait en sorte que la routine quotidienne a été complétée plus rapidement. Et c'est là qu'on se rend compte qu'il y a un embouteillage monstre, et qu'on n'arrivera pas à l'heure au boulot si on reste sur cette route. Alors on prend vite un détour ! Et en appuyant légèrement plus qu'autorisé sur l'accélérateur, on arrive finalement pile poil à l'heure au travail... avec deux ou trois minutes de retard et tout en sueur, le coeur battant à tout rompre.Et on se rend compte que l'employé qui accomplissait sa tâche avant soi a laissé beaucoup trop de travail inachevé. Alors on s'active à compléter la tâche rapidement, ce qui est épuisant. Et on termine la tâche avec un peu de retard, on accumule le retard. Et on se rend compte aussi que des pièces dont on a besoin pour accomplir le travail sont manquantes, et qu'il faut se débrouiller pour les trouver parce qu'il manque des employés pour effectuer les tâches connexes.

Bref, une journée de merde. Comme jeudi dernier, par exemple.

Et pourtant, une fois de retour à la maison, c'est à la suite de ces journées que j'arrive à savourer encore mieux le repos et le temps libre.