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Petit monde asceptisé

Dans un Univers parallèle autour de mon nombril, ou 3617 Mylife

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mardi 2 décembre 2008

Cours d'info...

Cours d'introduction aux métiers et domaines de l'informatique. On reçoit le projet de session : créer un petit site web sous Microsoft FrontPage en utilisant bien toutes les jolies composantes personnalisées de ce fabuleux outil. Plusieurs choses me gênent dans ce projet.

La première est certainement de faire apprendre une méthode de développement d'un site web en utilisant des fonctionnalités spécifiques d'un logiciel. Qu'est-ce que cela signifie ? Si au final je deviens un as de FrontPage, que je réussis à monter un petit site Internet fort acceptable avec cet outil, qu'advient-il de mes compétences une fois que, lorsque mes études seront terminées et lorsque je serai engagé par un employeur, je doive utiliser un autre outil, une autre plate-forme de développement ? Les webbots dans FrontPage, ça a beau être pratique, c'est loin d'être normalisé et présent dans une foultitude d'autres logiciels.

La seconde est de devoir travailler exclusivement à l'école sur des ordinateurs publics, à moins de pirater le logiciel. On ne me fournit pas une copie et une licence d'exploitation du logiciel, alors je suis bien obligé d'utiliser les postes de l'école pour travailler, puisqu'il n'y a que là que je dispose d'une installation utilisable de FrontPage. Je n'ai aucune envie de débourser un quelconque sou pour acheter un logiciel fort cher qui ne me servira que pour réaliser un seul projet dans le cadre de mes études. (Et je ne peux pas utiliser de version de démonstration de FrontPage parce que point 3.) Je trouve fort dommage de devoir me déplacer à l'école pour travailler, plutôt que de travailler à partir de chez moi, surtout que mes horaires de disponibilité pour travailler sur le projet ne correspondent peut-être pas tout à fait aux heures de disponibilité des laboratoires de micro-informatique et que la disponibilité d'un poste de travail pour toute la durée de mon travail n'est pas garantie.

La troisième est de nous instruire à utiliser un logiciel obsolète. FrontPage n'est plus développé par Microsoft depuis 2006, remplacé depuis par Expression Web ou SharePoint Designer. Or, certaines des fonctions de FrontPage que l'on nous apprend à tirer si brillamment profit semblent tout simplement avoir disparu des dernières versions de Expression Web et SharePoint Designer.

Évidemment, aucune discussion possible pour ce projet parce que ce projet-ci est planifié ainsi, ce qui ne nous empêche pas de proposer au professeur de revoir sa copie pour les sessions à venir. Au moins, je me réjouis de constater que je ne suis pas le seul mécontent, et surtout que d'autres vont aussi voir ailleurs si d'autres produits et d'autres méthodes de développement sont plus efficaces que celles imposées par le professeur.

'Computer2', par Nouseforaname
"Computer2", par Nouseforaname

samedi 17 mai 2008

Y'a de ces journées...

... où tout va mal.

On met son radio-réveil environ une heure plus tôt afin d'être sûr d'être à l'heure au travail ; évidemment, on n'entend pas le réveil et on court comme un demeuré pour prendre une douche, prendre une bouchée et rouler à toute allure au travail. Et c'est là qu'on se rend compte que la voiture n'a plus d'essence, qu'il faut s'arrêter un instant pour faire le plein. Et évidemment, la pompe fait des siennes, comme si sa carte de débit était démagnétisée. Au moins, elle passe sans problème dans le terminal du caissier.Hop hop, sur l'autoroute ! On remarque que finalement, on n'est pas vraiment en retard dans l'horaire habituelle ; le stress aura fait en sorte que la routine quotidienne a été complétée plus rapidement. Et c'est là qu'on se rend compte qu'il y a un embouteillage monstre, et qu'on n'arrivera pas à l'heure au boulot si on reste sur cette route. Alors on prend vite un détour ! Et en appuyant légèrement plus qu'autorisé sur l'accélérateur, on arrive finalement pile poil à l'heure au travail... avec deux ou trois minutes de retard et tout en sueur, le coeur battant à tout rompre.Et on se rend compte que l'employé qui accomplissait sa tâche avant soi a laissé beaucoup trop de travail inachevé. Alors on s'active à compléter la tâche rapidement, ce qui est épuisant. Et on termine la tâche avec un peu de retard, on accumule le retard. Et on se rend compte aussi que des pièces dont on a besoin pour accomplir le travail sont manquantes, et qu'il faut se débrouiller pour les trouver parce qu'il manque des employés pour effectuer les tâches connexes.

Bref, une journée de merde. Comme jeudi dernier, par exemple.

Et pourtant, une fois de retour à la maison, c'est à la suite de ces journées que j'arrive à savourer encore mieux le repos et le temps libre.

jeudi 27 mars 2008

Le monde ne se refait pas, 'faut croire

Je me sens automate, ces temps-ci. Je me sens régi par des forces extérieures à moi qui contrôlent mes moindres faits et gestes. Le radio-réveil dicte l'heure de me lever, bip bip. L'agenda dicte mon horaire de la journée, bip bip. Le téléphone dicte si je travaille ou non, bip bip. La liste sur le frigo dicte ce que je vais manger ce soir, bip bip. Les amis dictent mes sorties, bip bip. (Et les factures dictent à quelles activités je ne pourrai pas participer, bip bip. System error.) Je ne contrôle plus mon corps, seulement mes pensées – et encore ! elles s'imposent à mon cerveau plus qu'autre chose. On appelle ça, paraît-il, le « blues de la fin de ce putain d'hiver qui veut pas partir et du début de ce satané printemps qui ne veut pas se pointer ».

Il n'y a pas si longtemps, je parlais avec un ami qui disait ressentir la même chose, pour la première fois depuis bien des années. Qu'il attendait impatiemment pouvoir de nouveau sortir jouer dehors. Qu'il espérait intensément le retour du soleil qui brisera la glace et le froid, et ramènera la verdure et la brise parfumée printanière. Peut-être que la réapparition de ce blues est causé par les évènements turbulents qu'il vit en ce moment ; je le comprends tellement car, dans un sens, tout en étant différents, je trouve que ces évènements ressemblent à ces jardinages que j'ai vécus et continue à vivre ces temps-ci. J'ai tellement envie de lui dire que bientôt, les rayons perceront les nuages et feront pousser des sourires sur nos visages… J'ai tellement envie d'y croire !

Le monde ne se refait pas. Bon sang ! je souhaite tant du neuf, des surprises, de la nouveauté. Mais peut-être suffit-il d'ouvrir les yeux…

jeudi 14 février 2008

Saint-Valentin, les amis

Tiens, c'est le 14 février aujourd'hui.
Et hier, on était le 13 février, et demain, on sera le 15 février.

J'exècre la Saint-Valentin. Ce n'est rien d'autre qu'une fête commerciale, durant laquelle Lindt, Botanix, Hallmark et Victoria Secrets nous poussent à consommer chocolats et autres petits bonbons, roses et autres magnifiques fleurs, cartes, soutiens-gorge et autres pièces de vêtement aguichantes, etc. pour sa chérie. D'abord, une chose que je déteste par dessus tout : l'association de cette fête à des couples. L'amour se peut entre des amis, entre les membres d'une famille, entre des collègues de travail, etc. Alors, merci de penser à eux aussi.

Ce n'est pas le 14 février qu'il faut penser aux êtres chers, c'est toute l'année. Il faut aimer les êtres chers quand on en ressent le besoin, quand on a envie de le leur faire savoir. La Saint-Valentin, c'est comme Noël, la Fête des Mères ou la Fête des Pères : une date où l'on force la population à se souhaiter ses meilleurs voeux (qu'on le ressente ou non). Je vous ai sûrement déjà raconté combien je déteste Noël, délicieuse fête commerciale où tout le monde se réunit pour se dire combien on s'aime et qu'on se souhaite le plus merveilleux bonheur... alors que franchement, on ne se voit pas le reste de l'année parce qu'on ne le veut pas. Pourtant, toute l'année, je dis à mes amis combien je suis content d'être avec eux, combien je les aime, combien je leur souhaite du bonheur dans les moments tristes, combien je suis heureux de partager leurs joies quand ils sont joyeux... Pourquoi forcer une putain de date pour déclarer cet amour ?! J'ai le même sentiment face à la Saint-Valentin qu'à ces autres fêtes tout aussi futiles.

Je vous ai aimé hier, je vous aime aujourd'hui, je vous aimerai demain. Ni plus, ni moins.

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