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Petit monde asceptisé

Dans un Univers parallèle autour de mon nombril, ou 3617 Mylife

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vendredi 10 juillet 2009

Au loin

Sur le toit du monde
Déconnecté, aucun lien
J'aimerais m'y trouver.


«Rock mountain high», par Hearthy

Travailler un jour où il fait un énorme soleil, c'est de la torture.

mardi 5 mai 2009

On trouve de tout sur Facebook

Je ne suis pas un de ces anti-Facebook primaires qui voient en ce genre de plate-forme de socialisation le mal incarné. Loin de là. Ou presque.

Facebook, c'est bien plaisant pour rester informé des potins sur des connaissances que l'on voit peu, pour tenir trace d'activités et en organiser, ou encore pour pouvoir être contacté ponctuellement par des anciennes connaissances à qui l'on n'a jamais donné ses coordonnées parce qu'elles varient fréquemment. Sauf que Facebook, c'est aussi une collection de milliers d'applications tierces, développées par des milliers de gens (dont on ne connait rien) d'un peu partout sur la planète. Des applications souvent bidons pour connaître ton Q.I., pour te faire acheter par tes copains Facebook, pour connaître ton classement dans la liste de tes amis Facebook les plus aimés ou encore pour connaître ton avenir. Et ça, ça peut très aisément virer à la dérive.

Première connexion de la journée sur Facebook aujourd'hui : une amie (qui n'est pas une gourde en forme de singe, rassurez-vous -- ­ il faut bien que je l'anonymise un peu !) a rempli un petit questionnaire, "Qui es-tu aux yeux des gens ?", et le site de socialisation me présente son résultat en première page d'actualité.

«Tu es.. un loser !» Franchement tu crains trop, les gens te trouvent ennuyeux, voir insuportable. Tu es laid(e), con(ne), tu sens un truc louche, t'as vraiment pas de chance! T'as jamais pensé à te jeter ou à te pendre? Penses-y sa rendra surement service à beaucoup de gens bouffon(ne)!

Le premier qui rira aura une tapette grosse claque, en espérant que ça l'aide à se ressaisir.

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mardi 24 mars 2009

Balade printanière

Bon sang que ça fait du bien !

Finir sa journée en milieu d'après-midi, sans être trop épuisé pour penser à autre chose que s'écraser dans un sofa, le cerveau à off. Un ciel bleu, avec quelques nuages d'un blanc laiteux effilés qu'on dirait de la soie. Une température assez chaude pour sortir en t-shirt. Et aucune obligation à remplir pour la fin d'après-midi.

Ça, c'est les conditions gagnantes pour me donner envie d'aller polluer la planète faire une première balade printanière sur des petites routes de campagne à bord de ma voiture.

Sans rien ni personne. Téléphone éteint. À ma gauche, des champs où règnent encore quelques plaques de neige grisâtre. À ma droite, d'autres champs tout autant en plein dégel. Devant moi, une route rectiligne sans aucun autre conducteur en vue. Je baisse ma vitre, j'appuie mon bras sur le rebord, je laisse le vent le caresser. Rien qu'un petit tête à tête entre Dido et moi. A Safe trip home, a pleasant trip home.

À défaut de faire le tour du monde, je m'approprie mes environs.


«+ roadtrip», par Xineiz

vendredi 6 février 2009

Janvier de voyager

En janvier, un ami est revenu d'une session d'études en France. Il y était allé tout l'automne.
Il est revenu juste à temps pour fêter le départ d'une de nos amies qui part étudier à Bruxelles jusqu'à juillet.
Une autre amie et son amoureux n'ont pas pu être présents à cette fête, étant en voyage au Mexique à ce moment-là.

Au travail, un ancien collègue est venu nous saluer. Il revenait d'un long séjour en Amérique Centrale, et pense profiter du fait de ne plus étudier jusqu'à l'automne prochain pour aller travailler à l'étranger (en France probablement). C'était quelques jours avant que j'aille pendre un café avec une ancienne collègue de travail, qui partait vivre en Angleterre pour une durée indéterminée.

Enfin, je suis sorti au cinéma il y a deux semaines avec une amie. Ça y est, son voyage est planifié : elle part à St. Marteens en fin de semaine. Finalement, parce que leurs horaires ne concordent pas, elle n'ira pas rejoindre son amie partie explorer l'Europe.

Aujourd'hui, je suis allé travailler.


«Bombay», par Stefan Sicher (Desktopography 2007)

Je donne probablement l'impression que je me plains de l'hiver. J'aime bien l'hiver. Même si à certains moments c'en est exaspérant, j'aime regarder dehors toute cette neige blanche. J'aime vivre dans un climat où il y a quatre saisons très marquées et différentes. Il n'empêche : janvier aura été le mois où plusieurs amis seront allés "voir ailleurs", et moi aussi j'ai envie de ces ailleurs.

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